L'enseignement et la pensée unique

Comment comprendre l'échec scolaire alors que le nombre des bacheliers est en progression constante depuis des années ?

Comment comprendre le mal-être des écoliers et des étudiants ?

Comment comprendre la violence qui a envahit les établissements d'enseignements ?

Et bien d'autres questions inquiétantes ...

Certes, des réponses existent. Des explications sont données qui prennent en compte de nombreux paramètres. Mais quels paramètres ? Ceux qui vont dans le sens des décideurs !

L'appauvrissement de l'enseignement transmis est une évidence. Notre histoire, l'histoire de l'humanité, les enjeux politiques, géographiques, sociaux voire culturels, ne doivent plus être abordés. Sans parler de l'apprentissage correct de la langue française, de la philosophie (autrefois appelé "humanités" ...!!!), de tout ce qui éveille, construit, développe le sens critique et le discernement.

Non seulement il y a une perte considérable de connaissance mais également une perte d'identité, de repères, tant personnels que collectifs.

Il n'est plus permis de penser par soi-même. Rester dans le rang ; accomplir bien servilement ce qui est prescrit.

Où est notre propre pouvoir ?

Dans l'enseignement et dans la vie en général, tout est fait pour développer la raison au détriment de sa faculté à ressentir. L'être réalisé est pourtant celui qui a su équilibrer les deux aspects de son être et qui les vit pleinement au quotidien.

 

 

Pour approfondir, revue NEXUS : www.nexus.fr

N° 109 - mars/avril 2017 : "Et si on arrêtait d'enseigner aux enfants"

N° 123 - juillet/août 2019 : "Lycées & collèges alternatifs"